12 octobre 2026
A Bruxelles, ce week-end une manifestation pro-palestinienne à Uccle, à proximité de l'ambassade d'Israël avec des slogans appelant explicitement à l'intifada.
La députée LFI Rima Hassan y était présente. Sur Facebook, plusieurs internautes Belges ont écrit que cela suscitait chez eux “une profonde inquiétude pour l'avenir de la société”. “Nous ne sommes plus dans le cadre d'un rassemblement démocratique mais face à une rhétorique de rupture et de confrontation violente”. Ces slogans résonnent comme un signal d'alarme”.
Des références à l’Iran et des drapeaux de République islamique ont également été vus.
“Voir cette atmosphère se manifester en Belgique amène inévitablement à s'interroger sur la protection de notre modèle sociétal face au risque d'une escalade et à l'importation de conflits extérieurs” assurent les internautes.
La plupart de leurs messages appelaient les autorités à prendre des mesures : “l'interdiction de toute manifestation liée à ce contexte conflictuel doit être décrétée jusqu'à nouvel ordre”.
Melissa Amikhizy conseillère communale et vice-présidente du MR à Ganshoren va dans ce sens. Elle a écrit sur Facebook :
“Des cris « Antifa, révolution ! », des cris de soutien aux mollahs terroristes d’Iran, le drapeau de la République islamique, des cris de soutien au Hamas et au Hezbollah ! Le danger est là ! Des minorités extrémistes bruyantes se permettent de défendre ouvertement des groupes terroristes et de manipuler les esprits sous prétexte d’humanité !
Mes compatriotes, réveillez-vous ! Ne laissez pas vos enfants se faire influencer par ceux qui veulent détruire notre civilisation et semer le chaos dans notre société !”.
Une enquête de Fox News révèle justement l'existence d'une coalition basée à Londres qui coordonne des manifestations anti-israéliennes à travers le monde.
L'enquête a permis d'identifier 179 organisations et 322 événements prévus, avec des messages coordonnés, du matériel de manifestation et des stratégies visant à bloquer des villes, à encercler des bâtiments gouvernementaux et à paralyser les entreprises.
Ce réseau comprend CodePink et des personnalités politiques, et entretient des liens financiers avec des organisations faisant l'objet d'une enquête du Congrès US pour influence présumée du Parti communiste chinois.
Il ne s'agit pas de simples manifestations spontanées : c'est une campagne politique internationale visant à faire pression sur Israël et à l'isoler.
