Les dernières discussions entre représentants iraniens et américains auraient échoué.


19 février 2026

Les derniers pourparlers entre représentants iraniens et américains auraient accouché d’une souris selon un haut responsable américain

Et ce même haut responsable de révéler au site d’information israélien, N12, que l'Iran avait jusqu'à la fin du mois de février pour accepter un ensemble de concessions importantes sur son programme nucléaire. D’autres hauts fonctionnaires en poste à Washington assurent que le président Trump serait « très proche » de donner le feu vert à une frappe majeure contre le régime iranien. Selon CBS news, l'armée américaine serait opérationnelle pour frapper l'Iran dès samedi mais Donald Trump n'aurait pas encore pris de décision finale. Et plusieurs sources s'accordent à dire qu'une action dans un laps de temps aussi court demeure peu probable.

En Israël, les appareils militaires et sécuritaires ont multiplié les réunions pour se préparer à une attaque américaine contre la République Islamique. 

Le cabinet de sécurité qui devait se réunir autour du PM Netanyahou ce soir a été reporté à dimanche dans un lieu non précisé. 

L’échelon militaire israélien estime qu'il existe un risque élevé de riposte iranienne en cas d'attaque américaine ou d'une offensive conjointe israélo-américaine. Le commandement du front intérieur de Tsahal et les autres services d'urgence ont reçu pour instruction de prendre toutes les dispositions nécessaires en prévision  d’un tel scénario.

Les responsables de la défense israéliens pensent apparemment que les États-Unis informeront l'armée israélienne peu de temps avant le début d'une éventuelle frappe contre l'Iran.

Mais le rapport indique que le public israélien ne devrait pas être informé à l'avance, afin d'éviter toute fuite qui pourrait compromettre le succès de l'opération américaine.

Le porte-parole de Tsahal, le général de brigade Effie Defrin, a tenu à tempérer l’inquiétude de la population. “Si nous sommes attaqués, nous répondrons avec force. Il n’y a aucun changement dans l’évaluation de la situation. S’il devait y en avoir un, nous en informerions le public par les canaux officiels. Il n’y a pas lieu de céder à la panique", a-t-il déclaré.