20 août 2026
Donald Trump annonce une offensive économique sans précédent contre l’Iran. Le président américain veut imposer à Téhéran une véritable guerre économique et un isolement total.
Selon lui, l’Iran a laissé passer sa chance de conclure un accord avec Washington. Les nouvelles mesures américaines doivent désormais frapper toutes les activités permettant au régime de maintenir des liens avec l’étranger : exportations clandestines de pétrole, transferts d’argent, sociétés-écrans, immatriculations de navires ou encore opérations de change.
Donald Trump menace également de lourdes sanctions les pays, les banques, les entreprises et même les aéroports qui continueraient à offrir une « bouée de sauvetage » économique à Téhéran.
Il appelle les alliés des États-Unis à participer à ce qu’il qualifie de « D-Day économique ».
Le président américain assure par ailleurs que la marine et l’aviation iraniennes ont été détruites, que les installations militaires du pays sont en ruine et que le régime se trouve au bord de l’effondrement. Des affirmations qui n’ont pas été confirmées indépendamment.
Le président américain a conclu sur son réseau Truth Social : “Ces fous furieux sont acculés, et ces MESURES HISTORIQUES les paralyseront et mettront fin à leur capacité à semer la terreur à travers le monde. L'IRAN NE DISPOSERA JAMAIS D'UNE ARME NUCLÉAIRE. MERCI DE L'ATTENTION QUE VOUS PORTEZ À CETTE QUESTION. Signé Le président DONALD J. TRUMP ».
Selon Bloomberg, plusieurs mesures sont actuellement étudiées par l’administration américaine pour couper Téhéran de ses principales sources de revenus.
La première cible serait la Chine, qui achète plus de 90 % du pétrole exporté par l’Iran. Washington pourrait sanctionner les intermédiaires participant à ce commerce. Une décision sensible, à l’approche d’une rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping.
Deuxième levier : les bureaux de change, notamment ceux installés aux Émirats arabes unis, qui permettent à l’Iran de récupérer des devises et de contourner les sanctions. Même si leur fermeture pourrait simplement pousser Téhéran vers d’autres intermédiaires ou vers les cryptomonnaies.
Washington a d’autres options sont sur la table : confisquer les avoirs iraniens placés sous juridiction américaine et élargir les sanctions contre la « flotte fantôme » utilisée pour exporter clandestinement le pétrole iranien.
L’administration US envisage également des sanctions secondaires. notamment contre les voisins de l’Iran, mais aussi la Turquie.
Reste à savoir si ces mesures seront véritablement efficaces contre la République Islamique, car l’Iran dispose d’un vaste système financier informel depuis des années, destiné à contourner les sanctions internationales.
