Les déclarations de Bill White, l'ambassadeur américain à Bruxelles, évoquant une "persécution antisémite" en Belgique, ont déclenché une tempête politique qui ne s’arrête pas et gêne la NVA.
Le député N-VA Michael Freilich est accusé par plusieurs partis flamands d’être responsable de la situation, pour avoir lors de l’un de ses voyages aux USA. Les adversaires de la N-VA ont, tour à tour, réclamé une enquête approfondie à l'égard de Michael Freilich. La présidente de la N-VA, Valérie Van Peel, a toutefois affirmé mardi soir que Michael Freilich et Bill White "ne se sont jamais parlé". Celle qui a succédé à Bart De Wever à la tête du parti a, par ailleurs, clarifié la ligne des nationalistes sur cette question : la N-VA ne demande pas la modification de la législation encadrant la circoncision. Les nationalistes flamands semblent mal à l'aise dans cette polémique, qui contredit en apparence leur engagement à combattre le "communautarisme". Le silence de Bart de Wever, le Premier Ministre et ancien président de la NVA, sur ce dossier embarrasse les deux parties.