27 juillet 2026
Le chef du CENTCOM, l’amiral Brad Cooper, aurait recommandé l’arrêt des bombardements autour du détroit d’Ormuz.
Selon le site Axios, il estimait que la campagne avait atteint ses limites dans sa forme actuelle, après deux semaines de frappes ayant fortement réduit la capacité de l’Iran à menacer les navires marchands.
Pour neutraliser les 20 % de cibles restantes, Washington aurait dû relancer une opération beaucoup plus massive. Cette analyse aurait directement pesé dans la décision de Donald Trump de suspendre les frappes contre l’Iran.
Le président américain dément avoir agi par manque de munitions.
Un calme très fragile règne désormais dans la région. Téhéran promet de ne pas attaquer tant que Washington en fera autant, tandis que les États-Unis laissent la porte ouverte à une reprise des discussions. En Israël, les responsables sécuritaires restent sceptiques sur les chances d’un accord et les services de sécurité demeurent en état d’alerte.
