02 septembre 2026
Le 2 septembre 2025, le gouvernement belge s’était accordé sur une série de mesures, dont la reconnaissance sous conditions d’un Etat palestinien.
1 an plus tard, où en est-on ? Plusieurs engagements de l’Arizona ont bien été appliqués. La Belgique a débloqué 12,5 millions d’euros supplémentaires pour l’aide humanitaire à Gaza, notamment par l’intermédiaire de l’UNRWA, de la Croix-Rouge et des Nations unies. Depuis le début de la guerre, 23 enfants malades et 72 accompagnateurs ont également été évacués vers la Belgique.
Le gouvernement a par ailleurs interdit le survol du territoire et les escales techniques aux avions transportant du matériel militaire destiné à Israël. Les services consulaires accordés aux Belges installés dans les implantations israéliennes ont été limités aux situations d’urgence. Le Parquet fédéral confirme également avoir ouvert plusieurs enquêtes sur des faits commis en Israël ou dans les territoires palestiniens.
Autre mesure effectivement appliquée : l’opération Green Shield, qui mobilise depuis mars dernier l’armée et la police pour protéger les écoles, les synagogues et d’autres sites liés à la communauté juive.
Le point central toujours en suspens : pour l’instant, la Belgique n’a pas formellement reconnu l’État palestinien. L’antagonisme n’a pas bougé : Vooruit, le CD&V et Les Engagés estiment que la Belgique devrait reconnaître l’Etat palestinien. Le MR et la N-VA s’y opposent. Le gouvernement attend encore de vérifier l’évolution de la gouvernance palestinienne et le retrait effectif du Hamas du pouvoir à Gaza, ce qui était la deuxième condition émise par la coalition, avec la libération des otages.
