12 mai 2026
La décision de l’Union européenne d’imposer de nouvelles sanctions contre des figures et organisations liées aux implantations israéliennes provoque une vive colère en Israël.
Les mesures devraient inclure des gels d’avoirs et des interdictions d’entrée dans les 27 pays de l’Union européenne.
Plusieurs responsables politiques réclament désormais une réponse dure contre l’Autorité palestinienne et les accords d’Oslo.
Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich a appelé à transférer certaines zones A et B de Judée-Samarie vers la zone C, sous contrôle israélien, affirmant avoir présenté un plan en ce sens au Premier ministre Benyamin Netanyahu.
Parmi les organisations visées figureraient notamment Lehava dirigée par Bentzi Gopstein, la yeshiva Od Yosef Hai à Yitzhar, ainsi que des groupes liés aux « jeunes des collines ».
« L’hypocrisie européenne bat de nouveaux records. Personne n’imposera à Israël une politique de suicide national », a déclaré Bezalel Smotrich, qui a dénonçé une tentative de transformer « le conflit national contre le terrorisme palestinien en affaire criminelle ».
La vice-présidente de la Knesset Limor Son Har-Melech a qualifié les sanctions de « honte morale » et de « politique antisémite et hypocrite », appelant le gouvernement israélien à neutraliser juridiquement leurs effets. Elle a également réclamé « l’annulation des accords d’Oslo », affirmant que « la terre d’Israël n’est pas négociable ».
