Donald Trump promet la signature d’un bon accord avec l’Iran. Jérusalem s’inquiète.


25 mai 2026

Donald Trump promet la signature d’un bon accord avec l’Iran.

« Si je conclus un accord avec l'Iran, ce sera un accord juste et équitable, contrairement à celui conclu par l'ancien président Barack Obama, qui a donné à l'Iran des sommes colossales d'argent et lui a ouvert la voie à l'arme nucléaire », a écrit Donald Trump sur son réseau social tout en ajoutant que “son accord sera tout à fait différent.”

« Personne ne l'a vu ni ne sait de quoi il s'agit. Il n'est même pas encore finalisé. Alors, n'écoutez pas les perdants qui critiquent quelque chose qu'ils ignorent. Contrairement à ceux qui m'ont précédé et qui auraient dû résoudre ce problème depuis longtemps, je ne conclus pas de mauvais accords ! » a déclaré le chef d’Etat américain. Donald Trump a par ailleurs demandé à ses émissaires de ne pas se précipiter.

« Le temps joue en notre faveur. Le blocus restera pleinement en vigueur jusqu'à ce qu'un accord soit conclu, vérifié et signé. Les deux parties doivent prendre le temps nécessaire et agir correctement. Aucune erreur n'est permise !” a t-il affirmé. 

Les discussions autour d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran inquiètent Jérusalem.

“Nous savons qu’il s’agit seulement d’un mémorandum en vue de futures négociations mais s’il venait à être signé, cela mettrait fin à la guerre et il serait impossible de reprendre les hostilités” affirme ce haut responsable israélien qui indique que les pays du Golfe exercent une forte pression sur les dirigeants américains afin de les voir privilégier la voie de la diplomatie.

Les Émirats arabes unis ont également rejoint ce mouvement et modifié leur position, insistant sur un point essentiel : l'accord final doit écarter totalement la menace militaire qui pèse sur les États du Golfe et le détroit d'Ormuz. Toujours selon ce haut responsable israélien, la clé de voûte de la réussite de cet accord repose sur le dossier du nucléaire.

Israël souhaite voir les Etats-Unis contraindre la République Islamique à renoncer à son programme atomique, et à remettre la totalité de son uranium enrichi. Jérusalem ne veut pas entendre parler de lever des sanctions économiques et de dégel des fonds iraniens saisis.