Selon Donald Trump, la guerre contre l’Iran pourrait se terminer très bientôt.


15 avril 2026

Selon Donald Trump, la guerre contre l’Iran pourrait se terminer très bientôt 

Dans un extrait d'une interview enregistrée pour l'émission « Mornings with Maria » sur Fox Business Network, le président américain Donald Trump déclare à propos de la guerre contre l'Iran : « Je pense que c'est presque terminé, oui. Enfin, je pense que c'est presque terminé. »

Dans une interview accordée au New York Post, le président américain a déclaré que les négociations avec l'Iran pourraient reprendre au Pakistan dans les deux prochains jours.

« Vous devriez vraiment rester là-bas, car quelque chose pourrait se produire dans les deux prochains jours, et nous sommes plus enclins à nous y rendre », a déclaré Donald Trump qui a loué le travail du chef de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir. « Il est fantastique, et par conséquent, il est plus probable que nous y retournions » a affirmé le Président des Etats-Unis. Pourtant quelques heures avant ces déclarations, Donald Trump avait affirmé que les discussions avec les Iraniens avançaient lentement.

« Les choses avancent, mais un peu lentement… Je ne pense pas que notre réunion aura lieu au Pakistan. Nous irons probablement ailleurs. Nous avons déjà un autre endroit en tête » avait indiqué Donald Trump. Selon certaines sources, les Etats-Unis exigeraient l’ouverture totale du Détroit d’Ormuz et de voir les représentants iraniens obtenir le mandat des dirigeants des Gardiens de la Révolution pour conclure un accord. Cette nuit, le Président américain a par ailleurs ajouté “ne pas vouloir prolonger le cessez-le-feu avec l’Iran” assurant “que les deux prochains jours seraient, selon lui, extraordinaires.”

Le Président iranien, Massoud Pezekhian en colère contre l’absence d’accord avec les Etats-Unis.

Selon certaines sources proches du pouvoir en Iran, le Président iranien aurait fait part de sa colère après l’absence d’accord avec les Etats-Unis au terme du premier round de discussions organisé en fin de semaine dernière à Islamabad, la capitale du Pakistan.

Certains de ses proches indiquent même un président furieux au bord de la crise de nerfs. Pour Massoud Pezekhian, la priorité aujourd’hui serait de parvenir à un accord permettant d’injecter des fonds dans les caisses vides de l’Etat. Et pour cause, la situation économique du pays s’aggrave en raison du blocus imposé par les Etats Unis sur le détroit d’Ormuz.

Hier, selon le Wall Street Journal aucun navire iranien n’a été autorisé à franchir le couloir maritime stratégique du Golfe Persique.