18 mars 2024
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a rencontré ce dimanche le chancelier allemand Olaf Scholz dans son bureau à Jérusalem. Ils ont tenu une conférence de presse commune.
Benjamin Netanyahou a pris la parole en premier.
Il a déclaré : “Nous venons d'avoir une conversation très sérieuse, une conversation importante entre amis. Vous avez exprimé votre préoccupation pour deux choses. D'une part, la protection des civils et, d'autre part, la fourniture d'une aide humanitaire. Je vous ai expliqué qu'il s'agissait également de nos préoccupations, car nous sommes d'accord avec ces deux objectifs.
Benjamin Netanyahou a rappelé ensuite que l'armée israélienne “a fait plus pour minimiser les pertes civiles que n'importe quelle autre armée des temps modernes, surtout face à un ennemi qui cherche à utiliser les civils comme boucliers humains, comme le fait le Hamas”.
Et il a ajouté “”qu'Israël déploie des efforts énormes pour accroître l'aide humanitaire par terre, par mer et par air, et continuera à le faire”.
Enfin, il a dit : “Le Hamas doit être éliminé. Si le Hamas, une organisation terroriste engagée dans notre génocide, reste intact, il se regroupera et reconquerra la bande de Gaza et, comme il l'a promis, répétera le massacre encore et encore et encore”.
Puis ce fut au tour d’Olaf Scholz le chancelier allemand de parler, c’est déjà la troisième visite en Israël de son côté.
"Mon pays est aux côtés du peuple d'Israël. Dès le premier jour, notre message a été clair. Israël a le droit de se défendre contre la terreur du Hamas. Et tous les otages doivent être libérés. Ce crime cruel doit cesser maintenant. En tant que partenaire et ami d'Israël, j'ai fait part au Premier ministre de mes préoccupations quant à l'évolution de cette guerre."
Il a ajouté : "Nous devons lutter contre le terrorisme contre Israël, mais nous avons besoin d'une solution au conflit qui sera positive aussi bien pour Israël, que pour les Palestiniens". "La bande de Gaza et la judée samarie appartiennent aux Palestiniens.
“Le nombre de victimes va augmenter, comment pouvons-nous protéger les civils à Rafah ?", a-t-il interrogé en soulignant que Berlin "ne pourra pas rester les bras croisés en regardant les Palestiniens mourir de faim". Ce sont les mots d’Olaf Scholz.

