Une cérémonie d'hommage aux victimes de l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023 s'est tenue à la Grande Synagogue de Bruxelles.

Une cérémonie d'hommage aux victimes de l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023 s'est tenue lundi soir à la Grande Synagogue de Bruxelles.

Et ce en présence notamment de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, du Premier ministre belge Alexander De Croo, de l'ambassadrice d'Israël en Belgique Idit Rosenzweig-Abu et de l'ambassadeur d'Israël auprès de l'Union européenne Haim Regev.

La cérémonie, organisée par le Consistoire central israélite de Belgique, a débuté vers 19h45 dans une synagogue pleine, à tel point que plusieurs personnes ont dû rester debout durant la cérémonie.

Ursula von der Leyen a souligné qu'il était temps "d'arrêter l'effusion de sang au Moyen-Orient et de briser le cycle de la violence".

"Nos pensées vont aux 101 otages encore en captivité aujourd'hui, à leurs proches et aux victimes des terribles événements qui ont eu lieu le 7 octobre", a ajouté Mme Von der Leyen. Celle-ci dit toujours espérer que, d'ici le début de l'année prochaine, "la violence aura cessé, les otages seront rentrés chez eux et la paix et la sécurité régneront à la fois en Israël, à Gaza et au Liban".

Après Ursula Von der Leyen , Idit Rosenzweig-Abu et Haim Regev ont pris la parole. "Nous ne voulons pas du tout de cette guerre", a déclaré Idit Rosenzweig-Abu. "Nous sommes fatigués de cette guerre et de toutes les autres. Mais Israël ne s'arrêtera pas tant que les otages ne seront pas rentrés chez eux et que le Hamas n'aura pas cessé d'opérer à nos frontières".

Dans le même temps, environ 500 personnes ont rendu hommage aux victimes palestiniennes et libanaises devant la Bourse de Bruxelles.

Une veillée commémorative pour les victimes palestiniennes et libanaises a rassemblé lundi soir quelque 500 personnes, selon la police bruxelloise, devant la Bourse de Bruxelles.

Cette mobilisation avait finalement été autorisée par la Ville de Bruxelles, après une requête par les organisateurs - le collectif "Unis pour la Palestine" - auprès du Conseil d'État pour dénoncer les "refus informels" à l'encontre de ces rassemblements à la Bourse.

Dès 20h00, les bougies ont illuminé la place tandis que résonnaient les premiers "Free, free Palestine".