Le président américain Donald Trump a mis son véto à une attaque israélienne contre l’Iran qui était prévue le mois prochain
Israël avait élaboré des plans d’attaques, prévues en mai, contre des installations iraniennes, avec pour objectif de retarder d’une année ou plus les efforts présumés de l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Selon The New York Times, le plan israélien ne pouvait pas fonctionner sans l’aide des Etats-Unis, dont l’aide aurait également été nécessaire pour protéger Israël d’éventuelles représailles iraniennes. Donald Trump aurait donc informé son homologue israélien lors de sa visite à Washington le mois dernier qu’il préférerait la voie diplomatique à une opération militaire.
Une décision qui met à jour des divisions internes au sein de l’administration américaine. D'un côté le général Michael Kurilla, commandant du CENTCOM est favorable à une intervention militaire conjointe avec Israël. De l'autre, certains conseillers de l’administration Trump craignent un embrasement régional et c’est aussi ce que démontre un rapport que les services secrets américains auraient récemment présenté à la Maison blanche.
Le vice-président J.D. Vance a de son côté notamment fait valoir "une opportunité extraordinaire" de parvenir à un accord avec l'Iran.