Le Hamas et le Conseil de la paix de Gaza s'affrontent au sujet de l'accord de désarmement.

Le Hamas et le Conseil de paix de Gaza s'affrontent au sujet de l'accord de désarmement ; les négociations sont dans l'impasse.

L'organisation terroriste a déclaré qu'elle ne rendrait ses armes qu'après la mise en œuvre complète de la première phase de l'accord, qui exige le retrait d'Israël de Gaza, a rapporté dimanche la chaîne israélienne KAN citant des sources palestiniennes.

Le Hamas exige aussi la garantie que le plan aboutirait à la création d'un État palestinien indépendant.

Israël a déjà informé Nicola Mladenov, le chef du conseil de la paix qu’il ne se retirerait pas au-delà de la « ligne jaune » de Gaza.

« Nous comprenons que le Hamas fait tout pour se soustraire à ses obligations. S’il ne se désarme pas, Tsahal reprendra les combats à Gaza dans un avenir proche pour mener à bien sa mission », a déclaré une source israélienne à KAN. De l’avis général en Israël, le Hamas a profité de l’attention internationale sur l’Iran et le détroit d’Ormuz pour se réarmer.

Le Hamas a désigné Khalil al-Hayya et Khaled Mechaal à des postes clés.

Selon le journal libanais Al-Akhbar, citant des sources proches du Hamas, le mouvement terroriste a procédé à des élections internes dans la bande de Gaza :

  • Khalil al-Hayya : élu chef du Hamas à Gaza

  • Zaher Jabarin : élu chef du Hamas en Judée-Samarie

  • Khaled Mechaal : reconduit comme chef du mouvement à l'étranger

Ces élections sont perçues comme un prélude décisif à l'élection du chef du bureau politique du Hamas, poste suprême du mouvement. La compétition devrait se jouer entre Khalil al-Hayya et Khaled Mechaal.

Khalil al-Hayya incarne une ligne dure, à l’inverse, Khaled Mechaal, longtemps basé à l’étranger, apparaît comme une figure disposant d’un solide réseau diplomatique et davantage enclin à des compromis politiques.