Le Premier ministre va rencontrer ses conseillers et responsables de la sécurité ce samedi soir pour évaluer la situation des négociations d'otages à Doha. Un plan proposé par l'envoyé spécial des États-Unis, Steve Witkoff, prévoit la libération de cinq otages vivants et les corps de 9 ou otages dix morts, ainsi qu'une prolongation de la trêve de 42 à 50 jours, à compter du 1er mars et qui s'achèverait le 20 avril. Des discussions seraient menées ensuite sur la poursuite de l'accord et la fin de la guerre. Si aucun progrès n'est réalisé, la délégation israélienne pourrait rentrer chez elle.
Une source a déclaré au Jérusalem Post qu'elle était « optimiste quant à la possibilité de parvenir à un accord » et que « le fait que les équipes soient restées au Qatar est un bon signe ». « Cela signifie qu'ils discutent et qu'il y a des progrès. Des sources qui ont parlé à Steve Witkoff ont déclaré à Ynet qu'il était « profondément engagé en faveur des otages, cela vient d'un lieu spirituel, d'un lieu juif ».
Les sources ont ajouté que Steve Witkoff « veut un accord global, pas un accord partiel ; il veut que tous les otages rentrent chez eux. Trump en parle aussi ».
Ces propos interviennent alors que l'envoyé américain pour les otages, Adam Boehler, a été démis de ses fonctions de négociateur avec le Hamas par le président américain.
Le Hamas affirme que les nouvelles propositions d’accord visent à contourner le cessez-le-feu à Gaza
Le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem, indique que les informations concernant de nouvelles propositions d'accord visent à contourner l’accord déjà signé à Gaza. Selon lui, les réunions avec les médiateurs au Qatar se poursuivent. Il souligne que le Hamas maintient sa position sur ce qui a été convenu : l'entrée dans la deuxième phase, la mise en œuvre des engagements de non-reprise des hostilités, le retrait complet de Tsahal de Gaza, et le début du retrait du corridor de Philadelphie.