En Belgique, plusieurs partis de la majorité ont exprimé mardi leur inquiétude devant la durée des négociations entre Engie et le gouvernement fédéral à propos de la prolongation des réacteurs de Tihange 3 et Doel 4.
Selon les "heads of terms" arrêtés au mois de janvier entre les deux parties, le plafonnement du coût du traitement des déchets issus de l’activité nucléaire en Belgique devait être établi en mars.
Près de deux mois après cette échéance, les discussions sont toujours en cours et l’échéance évoquée aujourd’hui est celle de l’été, sans autre précision. "Ça traîne, ça prend du temps et on a le sentiment que cela crée beaucoup d’insécurité auprès des citoyens et des entreprises", a affirmé la députée Leen Dierick (CD&V) qui a interrogé la ministre de l’Energie, Tinne Van der Straeten en commission à la Chambre. "Avec le temps qui passe, la crédibilité s’effrite dans ce dossier".