Pas de roquette du Hamas et pas de nouvelles implantations en judée-samarie, c’est visiblement le compromis qui ressort de la réunion qui s'est tenue dimanche à Charm el-Cheikh, en Égypte.
Ce sommet, qui réunit des représentants d’Israël, de l'Autorité palestinienne, de l'Égypte, de la Jordanie et des États-Unis aurait donc donné lieu à accord de cessez-le-feu entre le Hamas et Israël pour la période du Ramadan. Selon des sources arabes : le Hamas s’engage à arrêter et empêcher les tirs de roquettes, cerfs-volants et ballons incendiaires, jets de pierres et pneus brûlés. Ainsi que les manifestations pacifiques ou violentes à moins de 300 mètres de la barrière.
De son côté, Israël s'engage à ne pas lancer d'attaque sur Gaza sauf en cas de danger ou si l'accord est violé. Israël autorisera une zone de pêche supplémentaire de 3 milles. Israël est obligé de permettre au programme d'emploi de l'ONU de porter le plafond à dix mille travailleurs supplémentaires. Israël est obligé de laisser entrer l'argent Qatari à Gaza pour une somme de vingt-deux millions, et avec le même mécanisme, les listes de noms. Si le Hamas parvient à contrôler les frontières, Israël autorisera l'ouverture progressive des points de passage.
La coopération sécuritaire avec l’Autorité palestinienne devrait reprendre pour 3 à 6 mois.
Et "Israël s’engage à cesser de discuter de toute nouvelle unité de colonisation pendant quatre mois et de cesser d'autoriser tout avant-poste pendant six mois", précise le communiqué.