Six mois après le début de la guerre à Gaza, les données montrent que les méthodes employées par Tsahal pour traiter et évacuer les blessés sur le champ de bataille sont uniques et permettent de sauver la grande majorité des blessés. Elles ont même suscité l’admiration des responsables de l’OTAN.
Au cours de cette guerre, en moyenne, un blessé de guerre est pris en charge à l’hôpital 1h et 6 minutes après sa blessure, alors que pendant la deuxième guerre du Liban en 2006, il fallait 3 heures et en 2014, 2h10, même si les combats avaient lieu plus près de la frontière qu’aujourd’hui.
On estime que plus de 200 vies de soldats blessés ont pu être sauvées grâce à cette méthode de prise en charge ultra rapide.
L’une des données qui permet de définir l’efficacité du traitement des blessés de guerre est le rapport entre le nombre de blessés et le nombre de morts. La moyenne dans n’importe quelle guerre dans le monde depuis la deuxième moitié du 20e siècle est de 15% des blessés de guerre succombent à leurs blessures. Depuis le début de la guerre Glaives de fer, la moyenne israélienne s’élève à 7.1% et même à 6.3% pendant le mois qui vient de s’écouler.
Selon les statistiques mondiales, si l’on prend en compte le nombre de blessés pendant cette guerre, ce ne sont pas 300 soldats qui auraient dû mourir mais 800, ce qui permet de mesurer l’efficacité hors du commun des médecins et soignants de l’armée israélienne.