Le roi Philippe a confié à Bart De Wever la mission d’explorer les pistes possibles pour former un gouvernement

En Belgique, le roi Philippe a confié à Bart De Wever, chef de la droite flamande, la mission d’explorer les pistes possibles pour former un gouvernement

Le président de la N-VA Bart De Wever poursuit ses entrevues avec les présidents de parti en même temps que sa mission royale d’informateur puisqu’il est également candidat au poste de Premier ministre. 

A Bruxelles, les négociations s’annoncent plus compliquées qu’ailleurs. Un premier round des partis francophones, sauf du PTB, a été effectué par David Leisterh (MR). Ecolo a déjà annoncé qu’il ne monterait pas de ce gouvernement bruxellois.

Du côté bruxellois flamand, c’est l’actuelle ministre de la Mobilité Elke Van Den Brandt (Groen) qui a ouvert un premier round de discussion avec tous les partis flamands, y compris celui de Fouad Ahidar. Il est encore trop tôt pour parler de début de négociations entre partis. Elke Van Den Brandt et Groen sont en tout cas déterminés à poursuivre la politique de Good Move à Bruxelles, politique décriée par GL Bouchez.

Ce mardi, Georges-Louis Bouchez (MR) et Maxime Prévot (Les Engagés) ont annoncé qu’ils entamaient des négociations en vue de la formation d’un gouvernement en Wallonie et en Fédération Wallonie-Bruxelles. 

Les deux présidents se présentent par ailleurs en bloc à Bruxelles et au fédéral.

Quatre jours après des élections, la Communauté germanophone devient la première entité du pays à avoir son gouvernement

La nouvelle majorité sera composée du ProDG (libéraux-sociaux régionalistes), du CSP (sociaux-chrétiens) et du PFF (libéraux). 

Oliver Paasch rempile pour un nouveau mandat en tant que ministre-président de la communauté germanophone. Les socialistes (SP) passent dans l'opposition, ce qui n'était pas arrivé depuis 1990.