Le président iranien Ebrahim Raïssi, se rend ce mercredi à Damas pour la première fois depuis le début de la guerre en 2011, au moment où la Syrie cherche à financer sa reconstruction.
Il s'agit de la première visite d'un président iranien en Syrie depuis 2010, bien que Téhéran ait fourni un soutien économique, politique et militaire au régime du président Bachar al-Assad, contribuant à faire basculer le conflit en faveur de Damas.
Cette visite officielle de deux jours se déroule dans un contexte de réchauffement diplomatique dans la région, marqué par le dégel des relations entre les deux poids lourds du Moyen-Orient, l'Arabie saoudite et l'Iran.
Et mardi, le président iranien Ebrahim Raisi a déclaré qu'Israël "ne peut pas se défendre" en raison de ce qu'il a appelé "le nouvel ordre mondial".
"Aujourd'hui, il est clair pour tout le monde que les accords de Charm el-Cheikh, de Camp David et d'Oslo ne peuvent pas assurer la sécurité d'Israël. L'entité sioniste sait très bien qu'elle ne pourra jamais entrer en conflit avec l'Iran".
M. Raïssi a également affirmé qu'Israël ne pouvait pas faire face aux Palestiniens et a ajouté que "c'est la preuve que les menaces de l'entité sioniste sont vides de sens".