Un weekend marqué par les manifestations, le nombre de personnes dans les rues pour soutenir les Palestiniens et appelant à un cessez-le-feu humanitaire pourrait bien se chiffrer en millions selon le Washington Post
Londres, Rome, Athènes et à Paris où l’interdiction de rassemblements pro-palestiniens a été défié mais aussi à Beyrouth, à Bagdad et au Caire, des foules immenses sont descendues sur les principales artères de ces capitales arabes. Ils ont scandé des slogans devant l'ambassade des États-Unis à Kuala Lumpur, en Malaisie, et brûlé des drapeaux américains et israéliens à Karachi, au Pakistan. Des manifestants pro-palestiniens se sont rassemblés devant les bâtiments du parlement, d'Oslo à Wellington, la capitale de la Nouvelle-Zélande.
En Occident, les dirigeants politiques et les commentateurs ont observé avec inquiétude la prévalence croissante des slogans et de la rhétorique antisémites lors de certaines manifestations.
En Europe, certains gouvernements ont décidé d'interdire purement et simplement les manifestations pro-palestiniennes ou de censurer l'imagerie liée à la cause palestinienne.
À New York, samedi, des milliers de manifestants ont rempli le pont de Brooklyn en scandant "Libérez la Palestine". Un jour plus tôt, une manifestation organisée par Jewish Voice for Peace, une organisation juive américaine de gauche, a investi le hall principal de l'emblématique Grand Central Terminal de Manhattan. Les manifestants portaient des chemises noires avec des slogans tels que "Pas en notre nom" et appelaient à un cessez-le-feu