Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué mardi la responsabilité de l’attentat à Bruxelles qui a tué deux Suédois lundi.
En affirmant que l’attaque visait la Suède en raison de son appartenance à une coalition mondiale luttant contre les jihadistes.
"Un combattant de l’Etat islamique a mené une attaque contre des ressortissants suédois lundi", a déclaré l’EI dans un communiqué publié sur Amaq, l’organe de presse de l’organisation, ajoutant que "cette attaque survient dans le contexte d’opérations menées par l’EI pour cibler des ressortissants des pays de cette coalition".
Au lendemain de l’attentat à Bruxelles, le chef du gouvernement belge, Alexander De Croo a invité le Premier ministre de la Suède à rendre hommage aux deux victimes suédoises.
Une invitation acceptée par Ulf Kristersson. Ce dernier a accepté de venir "commémorer et pleurer les victimes de l’attaque terroriste".
Mais avant l’étape du recueillement sur les lieux du drame ce mercredi 18 octobre, la Suède a déjà réagi politiquement et diplomatiquement dès les premières heures qui ont suivi l’attaque du 16 octobre. Des réactions non seulement envers les Suédois présents sur le territoire national mais aussi envers les expatriés en Belgique.
Ce mardi midi, Ulf Kristersson tenait une conférence de presse durant laquelle il a déclaré que "jamais, dans l’Histoire récente, la Suède et les intérêts suédois n’ont été aussi menacés qu’aujourd’hui" avant d’ajouter que cette attaque n’était rien d’autre qu'"un attentat terroriste ciblant des Suédois".