Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté lundi une résolution exigeant un cessez-le-feu immédiat à Gaza et la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages.
Les États-Unis se sont abstenus lors du vote, ce qui a permis à la résolution d'être adoptée par 14 voix. C'est la première fois que le Conseil de sécurité adopte une résolution exigeant un cessez-le-feu immédiat à Gaza depuis le début de la guerre.
La résolution 2728 est considérée comme non contraignante et ne devrait pas avoir d'impact immédiat sur les combats en cours à Gaza, comme cela a été le cas dans le passé.
Israël ne devrait pas se conformer à l'appel au cessez-le-feu immédiat lancé par la résolution et le Hamas ne devrait pas suivre la demande de libération immédiate et inconditionnelle des 134 otages.
Le Hamas qui s’est félicité de l'adoption de la résolution à l'ONU sur un cessez-le-feu
Logiquement, la déclaration du groupe terroriste palestinien est intervenue quelques heures seulement après l'adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies de la résolution exigeant un cessez-le-feu immédiat à Gaza.
"Nous saluons l'appel de l'ONU à un cessez-le-feu immédiat, et soulignons la nécessité de parvenir à un cessez-le-feu permanent qui conduira au retrait de toutes les forces de Gaza".
Le Caire déclare que la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies adoptée hier "représente la première étape importante et nécessaire pour mettre fin à l'effusion de sang".
Et ce selon le ministère égyptien des affaires étrangères dans une déclaration à l'ONU.
Le Qatar, qui a accueilli des pourparlers indirects sur une trêve temporaire et un accord de libération d'otages, espère que la résolution "représente un pas vers une cessation permanente des combats dans la bande de Gaza".