En Belgique, au Parlement fédéral, la NVA et DéFI ont interpellé les ministres de la Justice et des Affaires étrangères à propos des conditions dans lesquelles la Belgique a obtenu la libération d’Olivier Vandecasteele.
Les conditions de la libération d’Olivier Vandecasteele font débat en général, mais surtout au Parlement fédéral. Hier après-midi, l’opposition est repartie à l’assaut, face aux ministres des affaires étrangères, Hadja Lahbib et de la Justice, Vincent Van Quickenborne.
Pour Peter De Roover, le chef de la NVA, les circonstances du retour d’Olivier Vandecasteele suscitent beaucoup d’interrogations, notamment sur le respect de l’Etat de droit. « Maintenant, la porte est grande ouverte à de nouveaux cas de chantage. Le terroriste relâché a été accueilli en héros national en Iran, alors qu’Olivier Vandecasteele ne représente rien du tout aux yeux de l’Iran qui ne subit donc aucun échec. Pour la République islamique, la mise en liberté d’Assadolah Assadi en échange, et ce, après 5 ans de prison seulement en Belgique, c’est un succès » ; ce sont les mots de Peter De Roover, chef du groupe NVA au Parlement fédéral.