L'action des étudiants pro-palestiniens de l’ULB a généré d’importants dégâts au sein des bâtiments occupés par le collectif.

L'action des étudiants pro-palestiniens de l’ULB a généré d’importants dégâts au sein des bâtiments occupés par le collectif, relate la RTBF, images à l’appui.

Un coût de réparation estimé entre 500.000 et 700.000 euros. L’université a annoncé son intention de déposer plainte.

Des murs recouverts de tags, à repeindre, des portes “défoncées”, à remplacer, du matériel pédagogique endommagé, à racheter, et un auditoire “sens dessus dessous”: les bâtiments occupés par le collectif estudiantin pro-palestinien de l’ULB, du 7 mai au 25 juin, ont manifestement subi de nombreux dégâts. Une facture colossale pour l’université qui devra prendre les coûts à sa charge.

L’ULB rappelle que si la cause de l’action des étudiants, regroupés sous le nom d’“Université Populaire de Bruxelles”, est évidemment “légitime”, rien ne justifiait en revanche de tels actes de “vandalisme”, d’autant plus que le bâtiment en question, “inutilisable en l’état”, avait été entièrement rénové il y a deux ans à peine, précise la RTBF.