Dans son intervention, Eyal Zamir a accusé le Hezbollah d’être « un bras extrémiste de la pieuvre iranienne », affirmant que l’organisation « paie déjà et continuera de payer un lourd tribut » pour son implication dans le conflit.
Le général israélien a souligné que le pays se trouve dans un état d’urgence permanent depuis deux ans et a appelé la population à faire preuve de résilience. Selon lui, “L’issue du conflit dépendra de la capacité de la société israélienne à rester unie face aux attaques”.
Il a salué la solidité du front intérieur et rendu hommage aux forces engagées sur le terrain, qu’il s’agisse des pilotes de l’armée de l’air, des unités blindées, de l’infanterie ou des unités du génie opérant à la frontière et au Liban.