Dans un courrier officiel, la société de gestion explique que l’encadrement extérieur des portes d’appartement est considéré comme une partie commune de l’immeuble. À ce titre, toute modification susceptible d’en affecter l’apparence doit faire l’objet d’une autorisation préalable de la copropriété.
Or, selon le syndic, la mezouza, petit étui contenant un parchemin manuscrit en hébreu, traditionnellement apposé à l’entrée des foyers juifs, aurait été installée sans demande ni validation, constituant ainsi un “usage privatif d’une partie commune”. La famille dispose d’un délai de quinze jours pour retirer l’objet, À défaut, le syndic se réserve le droit d’engager “toute action nécessaire”, y compris judiciaire, et d’effectuer les travaux aux frais des occupants.