BELGIQUE : A Bruxelles, un policier a été tué et un autre blessé dans une attaque au couteau intervenue hier soir. Le parquet fédéral est en charge du dossier

A Bruxelles, un policier a été tué et un autre blessé dans une attaque au couteau hier. Le dossier a été remis au parquet fédéral.

Deux policiers ont, en effet, été poignardés hier soir près de la Gare du Nord à Schaerbeek.

Le parquet de Bruxelles a indiqué que l’un des deux policiers de la zone de police locale Bruxelles-Nord est décédé suite à ses blessures.

Une patrouille est intervenue après l’attaque et a neutralisé l’assaillant qui a été emmené à l’hôpital.

L’auteur de l’attaque figure dans la banque de données commune coordonnée par l’organe de coordination pour l’analyse de la menace, donc l’OCAM, dans la catégorie « extrémistes potentiellement violents ».

Plus tôt dans la journée d’hier, il se serait présenté à un commissariat à Evere et se serait montré menaçant.

C’est le parquet fédéral qui a pris le dossier en charge étant donné qu’il est compétent pour les dossiers terroristes.

L’enquête porte, en effet, sur une suspicion d’attentat terroriste. Une qualification qui a été retenue, notamment au vu du profil de l’assaillant ; elle sera confirmée par les investigations.

Plusieurs politiciens ont réagi à cette attaque, dont le premier ministre Alexander de Croo et la ministre de l’intérieur.

« Nos policiers risquent leur vie au quotidien pour assurer la sécurité de nos citoyens. Le drame d’aujourd’hui le démontre une fois de plus. Mes pensées vont à la famille et aux amis de l’officier décédé. Mon espoir sincère est que son collègue hospitalisé se portera bien ; ça c’est ce qu’a déclaré le premier ministre Alexander De Croo sur son compte Twitter.

De son côté, la ministre de l’intérieur, Annelies Verlinden a pour sa part déclaré, je cite : « quel drame horrible. Cet événement me brise le cœur. Mes pensées vont avant tout aux proches, aux membres de la zone de police et à l’ensemble de la police. Je suis la situation de près et reste en contact étroit avec le bourgmestre, le chef de corps et les services de police. Cette violence est inacceptable » ; ce sont les mots de la ministre de l’intérieur, Annelies Verlinden.